Iran, une guerre longue et un embrasement ?
Le flou (calculé) du discours de Donald Trump offre un message de guerre courte au peuple (et électeurs) américain, et un autre de guerre longue, aux adversaires, le régime iranien.
- Les missiles de l’aviation américano-israélienne sont, journellement, toujours aussi nombreux. Les cibles s’étendent à l’infrastructure des services de sécurité, particulièrement dans la capitale, le nord et l’est du pays. Ces zones pourraient être les foyers de départ de potentiels soulèvements à venir.
- Voyons-nous le début de l’architecture de la deuxième phase du conflit, la préparation d’un soulèvement populaire à partir des territoires Azéris, Kurdes, et de la capitale. Le pays tout entier pourrait s’embraser.
- L’extension régionale du conflit dépend de la stratégie des pays membres du Conseil du Golfe. Leurs intérêts à court et à long terme sont de minimiser les conséquences de cette guerre, pour leurs infrastructures, leur population, et leur image. Ils n’ont entamé aucune démarche diplomatique conjointe. Seuls les E.A.U. ont rappelé leur ambassadeur et fermé leur ambassade. En l’absence de diplomatie commune, il ne faut pas attendre une action militaire… commune.
L’embrasement ne pourrait donc survenir que de l’intérieur de l’Iran ! Encore faut-il limiter la propagation de l’incendie des prix du pétrole…, et débloquer son flux à travers le détroit d’Ormuz…!
Intervention du 10 mars 2026 sur France Info


