Ormuz, s’ouvrira à la fin des négociations…!

Nous assistons à un ballet entre les négociateurs, mais à la continuité des négociations entre les Etats-Unis et l’Iran.

  • Les deux partis parlent de lignes rouges, mais il sera impératif de les faire bouger, car autrement, aucune négociation n’est possible. Un accord exige que chaque camp fasse des pas vers l’autre. Le Pakistan aura certainement un rôle important à jour, d’autant plus qu’Islamabad est un allié de la Chine…. Habile façon pour Pékin d’être impliqué…
  •  Le blocage du détroit d’Ormuz constitue une arme pour les deux camps. Il faudra donc que des progrès sensibles, et des garanties fortes soient obtenus, pour que les deux s’entendent pour lever ensemble ce qui constitue leur ultime arme de pression sur l’autre.
  • En dehors de la guerre réelle, et des dispositifs de pression économique, nous assistons à une guerre de communication. L’Iran démontre ses capacités aussi dans ce domaine. Mais elle cache pour Téhéran, la réalité de plus de 10.000 objectifs frappés sur son territoire, l’élimination de ses dirigeants les plus importants, et l’état de son économie, profondément délabrée.

Il ne faut pas s’attendre à une évolution rapide des négociations. Pourquoi? Le dossier iranien est très lourd, et chaque parti pense, pour le moment, que le temps joue en sa faveur.

Intervention du 25 avril 2026 sur France Info.